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Lors du symposium "D'Roll vum Jugendaarbechter an der non-formaler Bildung - Staark Erzéier" organisé par le SNJ en 2018 au Centre Marienthal, les 110 participants ont discuté du rôle des travailleurs de jeunesse. Sans prétendre à l’exhaustivité, voici la liste des points que les participants du symposium ont jugés essentiel pour assurer un travail jeunesse de qualité :

 

Points jugés essentiels par les participants du symposium

 

Garder les intérêts du jeune

Comme leitmotiv pour toute action ou démarche.

Trouver un équilibre

Entre l’authenticité nécessaire à construire une relation de confiance avec le jeune et la représentation des valeurs établies par l’Etat.

Mettre en place des mesures de prévention du burnout

Le quotidien des travailleurs de jeunesse peut être très éprouvant : difficultés de planification, périodes très intensives alternant avec des périodes de quasi-inaction (nombre de bénéficiaires...). Une solution proposée fut la sensibilisation (formations continues, teambuilding) des équipes et des directions.

Augmenter les moyens financiers et le savoir-faire pour les relations publiques

Parmi les idées pour faciliter la tâche de représenter le travail jeunesse à l’extérieur (parents, communes, habitants, lycées, ONG et autres parties intéressées), ont été cité des matériaux pour expliquer le cadre de référence national sur l’éducation non formelle, des moyens pour se procurer un conseil externe en matière de communication envers différent publics cibles.

Créer un cadre où la coopération prime sur la concurrence

Les participants ont observé un changement au niveau des rapports de force entre les différents acteurs du secteur jeunesse résultant des différences en termes de moyens financiers et de personnel à leur disponibilité. Ils ont notamment critiqué le manque d’échange avec les maisons de jeunes dans le cadre de la mise en place des « Jugendtreff » dans les lycées.

Accentuer la participation des jeunes

Dans les maisons de jeunes et éradiquer les malentendus persistant dans ce domaine.

Diversifier le profil professionnel du personnel

Dans les maisons de jeunes. La possibilité d’embaucher par exemple des musiciens, permettrait de créer des équipes multidisciplinaires pour offrir un encadrement encore plus proche des besoins et des intérêts des jeunes.

Revoir les critères pour évaluer le travail jeunesse

Souvent l’accent est mis sur des aspects quantitatifs, tel le nombre de jeunes visitant la maison de jeunes, au détriment des aspects qualitatifs. Il s’agirait là de trouver un équilibre entre les exigences des communes et/ou des gestionnaires et les exigences d’un travail pédagogique de qualité individuel, souvent difficilement quantifiable.

Définir plus clairement les missions et les tâches des différents acteurs du secteur jeunesse

Soit, le gestionnaire... (le patron), MENJE, SNJ, la commune. Par ailleurs a été formulé le souhait que le SNJ soit représenté aux plateformes.

 

Ces observations et revendications sont étudiées consciencieusement par le SNJ. Certaines thématiques abordées ont été reprises dans le programme de formation continue 2019.